DES DÉESSES

 

   

Artémis

 De solitaire en son cœur

À vagabonde sur Terre

Elle incarne l’ineffable

Et plus rien ne lui fait peur

Entourée de bêtes sauvages

Qu’elle dompte à sa manière

Sage parmi les Sages

Sur la Voie de la Lumière

Elle porte encore en son sein

À l’ombre d’une sombre douleur

Dans ce qu’elle perçoit d’humain

D’insondables profondeurs

N’essayez pas de la duper

Flèche et cible à jamais sont liées

Mais son arme la plus mortelle

Est sans équivoque une étreinte d’elle

 Tout ce que je vous dis

N’est pas à prendre pour acquis

Sortez de vos cratères à diables

Et tremblez devant l’indomptable

 
   

 

   

Athéna...

 

Entre ciel et terre, elle va naître de son cri

Et choisir de lever l'épée pour ainsi

Sauver un Père qui va fuyant

Devant l'ennemi menaçant

C'est elle, la sage guerrière au casque de fer

Qui porte le feu sous le signe des Dieux

Pendant que la chouette est sa lumière dans la nuit

Justice est son sceptre dans la vie

Et personne surtout pas une femme

Ne viendra éteindre cette flamme

C'est elle la paix sur terre, c'est elle la guerre

Qui ose en douter aura sa tête à son bouclier

Malgré ce prestige à donner le vertige

Une force sauvage l'a fait femme sans âge

Et de beauté à pureté d'air

Tout se lit dans ses yeux clairs

Du côté du plus fort en ce qu'il y a de bon

Elle revient d'entre les morts

pour dire à l'homme non

N'ayez crainte de ce pouvoir féminin

Puisqu'il est l'olivier du chemin

Qui mène à l'harmonie des humains

Depuis hier jusqu'à demain

 
   

 

 

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 «LadyGall»